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La maîtresse, si elle était obligée de rester sur sa chaise, elle comprendrait peut-être. Par exemple on l'attacherait. Ses gros jambons ficelés comme du rôti, on rigolerait bien. On en profiterait pour la chatouiller. Elle pourrait pas se défendre et elle serait obligée de rigoler, elle aussi. C'est vrai, elle rigole jamais ; elle fait tout le temps la sérieuse. Moi j'y crois pas. Elle doit sûrement rire en cachette. C'est pas possible de rester aussi longtemps sans rire. À la récré, avec les autres maîtresses, elle sourit un peu, mais elle rigole pas. Les autres si. Peut-être que c'est à cause de ses gros jambons.

Photo d'ouvertureEn haut du corps, elle est pas trop grosse, mais c'est en bas. Tout d'un coup elle s'élargit comme une théière. C'est bizarre. On peut pas s'empêcher de la regarder. J'aimerais bien voir sous sa jupe. Quand elle marche, on entend ses cuisses qui frottent l'une contre l'autre. Ça fait un petit bruit glissant, à cause des bas ou du jupon. Le jour où on l'attachera sur sa chaise, je soulèverai sa robe. Tout le monde verra ses gros jambons. Il y en aura qui se moqueront. Elle pleurera un peu. Moi je lui dirai : « Pleure pas, maîtresse » et je tripoterai ses gros jambons. Les autres, ils seront surpris. Du coup, à leur tour, ils auront envie de toucher. Tout le monde s'y mettra. Il y aura mon copain Lionel. Lionel prendra un mouchoir et ôtera les trois couches de rouge à lèvres de la maîtresse. Du coup, elle sera beaucoup plus jolie, avec juste deux petites larmes sur les joues, comme des perles transparentes.

 

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